Top 5 des meilleurs plugins SEO pour WordPress

Vous venez de créer votre site web WordPress mais vous trouvez qu’il manque de visibilité sur Internet ? Ce type de lacune est souvent dû à une mauvaise optimisation SEO de votre site ! Heureusement, il existe de nombreuses extensions pour améliorer votre référencement. Cependant, faites une recherche des plugins de référencement qui existe sur WordPress et vous en trouverez des milliers. Pour vous aider à choisir parmi ces nombreux outils, voici notre top 5 des meilleurs plugins SEO pour WordPress !

Yoast SEO

Yoast SEO est sans aucun doute le plugin de référencement le plus réputé et le plus utilisé sur WordPress ! En effet, celui-ci répertorie tous les besoins en référencement pour votre site. Parmi ses nombreuses compétences, il vous donne un aperçu de vos articles dans les moteurs de recherche afin de mieux les optimiser. Le plugin vous aide ainsi à perfectionner vos titres ou votre méta-description. Vous pouvez aussi attribuer des mots-clés à vos articles afin de vous concentrer sur leur utilisation dans votre contenu. Très complet, Yoast SEO participe à la mise en place de votre sitemap XML et permet une personnalisation du flux RSS de votre site.

Si vous n’aviez besoin que d’un seul plugin pour le référencement de votre site, nous vous conseillons Yoast SEO ! Il est constamment mis à jour et sa version gratuite offre de nombreuses fonctionnalités très complètes. Pour aller plus loin, vous pouvez aussi opter pour sa version premium.

All in One SEO Pack

Juste après Yoast SEO, All in One SEO Pack s’impose aussi comme une valeur sûre des plugins pour le référencement sur WordPress. Celui-ci vous permet de contrôler facilement ce qui doit être affiché dans les moteurs de recherche. Plutôt destiné aux « débutants », ce plugin puissant est extrêmement intuitif et simple d’utilisation. En effet, les réglages par défaut après l’installation sont largement satisfaisants pour une utilisation basique. Après vous être familiarisé avec les paramètres, vous pourrez ensuite le configurer selon vos besoins spécifiques.

All in One SEO Pack améliore vos titres pour les moteurs de recherche et génère automatiquement des balises meta-description et des mots-clés optimisés. Enfin, le plugin soumet directement votre sitemap à Google et supporte Google Analytics. En d’autres termes, All in One SEO Pack a déjà prouvé sa qualité et pourrait bien vous aider à perfectionner le référencement de votre site web.

SEO Friendly Images

Pour augmenter la visibilité de son site web et améliorer son trafic entrant, il est important de bien référencer ses images. Là aussi, WordPress a une solution pour vous et elle s’appelle SEO Friendly Images. Ce plugin a l’avantage d’être spécialisé dans l’optimisation des balises ALT de votre site web. Google ne peut voir les images de votre site. Alors pour les comprendre, il se sert de cette fameuse balise ALT ! Vous l’aurez compris, il est donc très important de renseigner correctement ces balises et SEO Friendly Images s’en charge tout seul. En effet, le plugin ajoute automatiquement des attributs de titre et des balises ALT à toutes vos images. Celles-ci sont bien sûr optimisées et comportent des mots-clés stratégiques en rapport avec votre contenu.

Ce plugin est donc quelque peu différent des précédents mais son impact sur le SEO de votre site web n’est pas à négliger ! Avec une bonne optimisation de vos images, c’est tout le référencement de votre site web qui vous remerciera.

SEO Pressor

SEO Pressor est un autre plugin très puissant pour optimiser le contenu de votre site web. Sa particularité est avant tout de proposer une analyse de vos mots-clés. Il possède aussi un outil intégré de recherche de mots-clés pour vous permettre d’en trouver d’autres. De plus, SEO Pressor s’assure de la richesse de votre contenu en termes de mots-clés mais s’assure aussi que vos mots-clés soient placés aux bons endroits.

Une fois l’optimisation de votre article terminée, le plugin attribue une note à votre contenu après l’avoir analysé. Il vous aide aussi à optimiser les images sur vos pages en vérifiant si les balises ALT sont remplies et pourra vous en suggérer si besoin. De plus, SEO Pressor a une fonction de création de liens très utile pour le maillage interne de votre site. Enfin, il permet aussi d’optimiser votre site pour les médias sociaux en ajoutant les balises Facebook Open Graph et les métadonnées Twitter.

Squirrly SEO

Dernier de la liste mais pas des moindres, Squirrly SEO est un plugin WordPress extrêmement complet en terme de référencement. Très utile pour les utilisateurs qui n’ont pas ou peu de connaissances en SEO, il permet de définir si le contenu de vos pages est optimisé pour les moteurs de recherche. Son principal avantage réside dans le fait que le plugin vous fournit des conseils en temps réel pour optimiser au mieux vos articles pendant que vous les rédigez ou les modifiez. C’est un excellent outil pour optimiser efficacement votre contenu pour les humains et pour les robots de Google avec pour objectif, bien sûr, de proposer des articles 100% SEO Friendly.

Mais ce n’est pas tout ! Squirrly SEO vous permet aussi d’obtenir des statistiques relatives au référencement de votre site web, de trouver les meilleurs mots-clés pour votre contenu et de recevoir des audits SEO hebdomadaires.

Vous l’aurez compris, tout les plugins que nous vous avons présentés apportent, d’après nous, une véritable valeur ajoutée au référencement de votre site web. Que vous les additionnez ou que vous les utilisiez seuls, on vous garantit une différence notable sur la qualité du référencement de votre site ! Si, malgré tout cela, vous êtes encore effrayé à l’idée de gérer le SEO de votre site web, nous pouvons très certainement vous aider avec notre formation WordPress et/ou notre formation SEO. Alors, vous êtes prêt à jouer les référenceurs maintenant ?

Le clickbait, c’est quoi ?

Le clickbait, ou piège à clic en français, désigne un contenu visant à inciter l’utilisateur à cliquer. Depuis quelques années ils prolifèrent sur les réseaux sociaux. Ces articles aux titres racoleurs facilitent le transfert de l’utilisateur de la plateforme sociale au site du créateur de contenu. L’utilisateur vient ainsi gonfler le nombre de visiteurs et permet aux publicités du site de s’afficher, ce qui n’est pas possible sur une plateforme sociale. La pratique du clickbait permet donc de générer des revenus pour un site web financé, le plus souvent, par la publicité.

Du titre au contenu

A l’image des titres dont une certaine presse s’est faite experte, le clickbait est racoleur et incite à cliquer. Ils revendiquent du jamais vu, de l’inédit, de l’incroyable… Pour un contenu rarement aussi surprenant que promis. Ces pièges à clics exploitent la curiosité de l’utilisateur. Dans sa navigation quotidienne et pour tromper l’ennui, celui-ci n’hésite pas à aller regarder des sujets promis comme étonnants. Il tombe d’autant plus facilement dans ce piège que les médias utilisant cette technique sont de plus en plus nombreux.

Le contenu est, dans la plupart des cas, visuel (vidéo buzz ou photo) et peu engageant pour l’utilisateur. La curiosité est le réel moteur de ce genre d’article. Le créateur du contenu doit tout faire pour garder en éveil le visiteur. Plus il passe de temps sur le site, plus de publicités s’afficheront et le site génèrera de revenus.
Cela veut-il dire que tous les sites utilisant cette technique du clickbait sont à éviter ?

Notre époque de l’information et de l’infobésité fait qu’il est nécessaire pour tout média de se faire remarquer. Certains sites d’informations ont, parfois, recours au clickbait pour se faire remarquer. Le piège à clic permet alors d’attiser la curiosité de l’utilisateur dans un espace saturé d’informations et de faire remarquer un contenu de qualité.

Vous n’imaginez pas à quel point les clickbaits sont inventifs !

Afin de vous aider à repérer un piège à clics, voici une liste non exhaustive des meilleurs clickbaits :

La suite va vous étonner : un sujet et un spoil. Peu importe le thème, l’auteur vous prévient, la suite n’est pas ce à quoi vous vous attendez.

Le sex is money : Avec la censure de certains réseaux sociaux, une image un peu sexy aguiche l’utilisateur un peu coquin. Jouer sur le flou, le cadrage, l’important est de vous suggérer qu’il y a plus à voir sur le site.

Les illusions d’optiques : combien de triangles, de carrés ou de quelle couleur est cette robe… Ici en cliquant vous verrez mieux qu’une publication dans un fil d’actualité. Cliquez et vous saurez… ou pas.

Tout est dans le titre : Nous le savons, les internautes ont une capacité d’attention limitée sur les réseaux sociaux. Quoi de mieux qu’un titre racoleur qui explique déjà tout le contenu de l’article !

Le Même pas peur : des images à couper le souffle et votre petit cœur bat si vite, hop vous avez cliqué !

Le quiz : Quand on touche vos origines ou celles de vos amis bretons, marseillais, ch’tis… Tout ce que vous rêvez de savoir sur eux ou leurs clichés sont là !

La théorie inattendue : Votre film ou série préférée est revisité par un internaute, dévoilant que le grand méchant ou le héros n’est pas celui que vous adoriez !

La madeleine de Proust : Les douces années de votre enfance vous reviennent rien qu’au titre de cet article.

Le trop mignon : Un peu de douceur dans ce monde de brute ! Vous voilà les yeux aux bords des larmes en lisant ce récit incroyable mais vrai…

La psychologie inversée : Ne cliquez surtout pas !

Certains titres sont capables de mêler le meilleur des catégories précédentes. Si vous aussi vous voulez créer le meilleur titre possible sachez qu’il est possible de trouver des générateurs de clickbait pour un piège à clic encore plus efficace.

Halte au clickbait !

Ils sont partout ! Pour de l’information, du divertissement, les réseaux sociaux sont devenus un véritable réservoir à clickbait. Afin de lutter contre ce fléau qui envahit notre navigation les réseaux sociaux ont décidé de s’armer pour limiter l’impact de ces publications. Lors de la mise à jour de son algorithme, Facebook a intégré une nouvelle donnée pour réguler la portée des publications : le temps passé. Cela permet, selon les équipes de Facebook, de mesurer la qualité du lien sortant de Facebook. Si l’utilisateur passe beaucoup de temps sur celui-ci c’est qu’il est intéressant, donc de bonne qualité. L’algorithme ne va donc pas pénaliser ce contenu. En revanche si le lien sortant n’est pas intéressant, alors l’utilisateur va vite le quitter. Facebook le jugera alors comme mauvais et sa portée sera pénalisée.

Simple titre racoleur ou véritable source de revenus déguisés les clickbait exaspèrent les internautes. Pourtant c’est bien souvent la publicité qui permet aux sites internet de vivre. Alors est-ce à l’utilisateur de s’éduquer et de repérer un bon titre racoleur ou doit-on pénaliser tous les sites utilisant cette technique ?

Les messageries instantanées, les nouveaux réseaux sociaux ?

Depuis quelques années maintenant, l’enthousiasme autour des applications de messageries instantanées ne cesse d’augmenter. Celles-ci disposent d’audiences assez impressionnantes qui se rapprochent fortement de celles des réseaux sociaux. Devant cette explosion des messageries instantanées, peut-on imaginer qu’elles détrônent un jour les réseaux sociaux ?

La croissance des messageries instantanées

D’après une étude récente, les américains passent 58 minutes par jour sur leur smartphone en moyenne et consacrent plus de 30 minutes à l’envoi de messages. A l’échelle mondiale, plus d’une personne sur deux utilisent quotidiennement une application de messagerie instantanée.
Aujourd’hui les services de discussions instantanées sont utilisés, sans surprise, par des millions d’utilisateurs actifs. Devant cet intérêt croissant pour les messageries instantanées et la multiplication des smartphones, des réseaux sociaux comme Facebook, Twitter ou encore Instagram (avec les Instagram Direct) ont développé leurs propres services de messageries instantanées. Et les chiffres sont sans appel !

Fin 2016, Facebook compte un peu plus d’un milliard d’utilisateurs actifs sur WhatsApp, plus d’un milliard sur Facebook Messenger et 500 millions de personnes utilisent Instagram.

Écosystème Facebook en 2016

Écosystème Facebook en 2016

Du côté de Twitter, c’est plus de 300 millions d’utilisateurs qui se servaient des Direct Message (DM) pour communiquer. En d’autres termes, les audiences des quatre plus gros services de discussion instantanée rattrapent à grande vitesse le nombre d’utilisateurs des quatre réseaux sociaux les plus influents (voir graphique ci-dessous).

graphique messagerie

Les réseaux sociaux VS les messageries instantanées

Pour analyser et comprendre ces chiffres, il est intéressant de se soucier de la fonction remplie par chacun de ces moyens de communication. Les réseaux sociaux permettent de partager du contenu de manière « publique » ; soit à ses amis dans le cadre d’un compte personnel ou à tout le monde dans le cadre d’une page publique. Les publications et les commentaires sur les réseaux sociaux sont assez éloignés du message à caractère personnel.

Au contraire, les messageries instantanées permettent plutôt d’engager une conversation confidentielle que ce soit avec une ou plusieurs personnes. Le dialogue se fait de manière privé et n’est rendu public à aucun moment. Dans le cadre d’une conversation avec une marque sur Facebook ou Twitter, l’utilisateur se sent forcément plus rassuré et en confiance car ses propos resteront privées. Il sera bien plus enclin à s’exprimer et à s’engager dans la discussion plutôt qu’une conversation publique sur les réseaux sociaux.

En résumé, les réseaux sociaux et les messageries instantanées sont différents… mais se complètent. Les deux services remplissent des fonctions totalement différentes. Sur Facebook ou Twitter, on partage, on commente avec une certaine retenue car notre message peut-être lu par plusieurs personnes. Sur Facebook Messenger ou via les Direct Message de Twitter, on partage un contenu privé et ciblé avec une ou plusieurs personnes en particulier. Finalement, ces deux services se complètent et cohabitent parfaitement sans jamais se gêner.

Le troll, meilleur ennemi du Community Manager

Connaissez-vous les « Trolls » ? Pas de panique, nous ne parlerons pas de ces créatures monstrueuses que l’on peut retrouver dans les films mais plutôt de ces internautes qui utilisent les réseaux sociaux pour se plaindre sur le web. Face à ces attaques, les community managers se posent tous la même question : comment faut-il réagir face à un troll sur les réseaux sociaux ?

Qu’est-ce qu’un troll ?

A l’origine, le troll est né sur les forums de discussion dans les années 1990. Les modérateurs remarquaient assez facilement des utilisateurs agressifs qui détournaient les conversations pour créer des polémiques n’ayant aucun lien avec le sujet initial. Aujourd’hui, le terme est parfaitement intégré dans notre langage et désigne toute personne qui cherche à créer une polémique (généralement de manière humoristique).

Repérer un troll sur le web n’est pas compliqué : il saisira la moindre occasion (même s’il n’y en a pas) de contredire les propos d’une marque sur les réseaux sociaux. Son objectif est simplement de semer le désordre sur une page ou un compte. Le plus souvent, il tiendra des propos agressifs et provocateurs sans aucune argumentation.

A ce niveau-là, l’interprétation du community manager est essentielle. Il est très important de distinguer un troll d’un simple commentaire négatif ! Certains internautes utilisent les réseaux sociaux à juste titre simplement dans le but de régler une situation conflictuelle avec une marque. Il est primordial de répondre à ce genre de commentaires. Le troll, quant à lui, cherche à créer le conflit mais ne souhaite aucunement le résoudre.

Comment réagir face à un troll ?

Bien sûr, il ne faut en aucun cas laisser les trolls polluer vos réseaux sociaux à coup de commentaires tous plus inutiles les uns que les autres… Face à cela, les community managers peuvent adopter trois attitudes :

– bannir : c’est la solution la plus radicale mais certainement l’une des plus efficaces. En effet, il est possible de bloquer une personne d’une page et de demander ensuite son bannissement total du réseau. Bien sûr, celle-ci pourra toujours se créer un nouveau compte mais elle sera surement moins enclin à « troller » une marque qui l’a déjà sanctionné plutôt qu’une autre plus laxiste à ce niveau-là. De plus, il est possible et conseillé de mettre en place une charte de modération de la page afin de prévenir et d’expliquer les éventuels bannissements.

– ignorer : sur les réseaux sociaux, les internautes sont habitués à voir des trolls. Dans la plupart des cas, ils passent outre et ne réagissent pas aux propos des trolls. Dans ce cas-là, les community managers peuvent se permettre de ne pas prêter attention à ce genre de commentaire isolé. Sur Facebook cependant, l’idéal sera tout de même de masquer la remarque du troll. Ainsi, elle ne sera plus visible par le grand public (seuls les amis de la personne pourront encore voir le commentaire).

– répondre : lorsque l’intervention d’un troll suscite des réactions ou même pire lorsqu’il arrive à rallier certaines personnes à sa cause, le community manager doit réagir ! Cette solution doit être utilisée en dernier recours car il est quasiment impossible de raisonner une personne qui rejette tout débat. Pourtant, certains community managers arrivent à tirer un net avantage dans ce genre de conflit en faisant preuve d’ingéniosité face aux trolls…

 

Comment tirer profit d’un troll ?

A condition de faire preuve d’humour et d’originalité, certains trolls sont des opportunités énormes pour séduire et plaire à sa communauté. Une réponse avec intelligence et élégance est généralement appréciée sur les réseaux sociaux. L’humour est souvent l’atout ultime pour faire retomber une pression inutilement installée par la remarque d’un troll.

En contrôlant habilement un troll, le community manager prouve son sens de la répartie et permet à une marque de séduire encore plus sa communauté. Dans certains cas, une bonne réponse peut même devenir virale et permettre à une marque de gagner de nouveaux abonnés. Attention cependant, répondre à un troll n’est clairement pas une tâche facile ! La réponse doit être impérativement judicieuse dans son contenu et surtout en adéquation avec l’image de la marque.

En résumé, le meilleur ennemi du community manager peut aussi devenir un véritable atout pour la communication d’une marque. Pour illustrer cela, voici quelques exemples humoristiques et efficaces de gestion de trolls sur les réseaux sociaux :

 

Comment répondre à un troll sur Twitter ?

 

Comment bien répondre à un troll sur Twitter ?

 

Pour autant l’humour n’est pas forcément obligatoire pour répondre à un troll. Une réponse neutre mais efficace peut être tout autant bénéfique pour une marque :

 

Comment répondre à un troll ?

Quels usages de Snapchat pour les entreprises ?

On ne vous apprend rien, Snapchat est une application de partage de photos et de vidéos éphémères aux fonctionnalités très nombreuses. Récemment, elle devient aussi un outil stratégique pour les marques. En effet, l’application créée en 2011 a connu un important succès auprès des jeunes utilisateurs. Aujourd’hui, ce sont les médias et surtout les marques qui se laissent séduire par Snapchat… A juste titre car leurs intérêts y sont nombreux !

Pourquoi Snapchat ?

Chaque jour, c’est près de 700 millions de snaps qui sont envoyés dans le monde sur l’application au 82 millions d’utilisateurs mensuels. Bien évidemment, Snapchat est majoritairement utilisé par une cible jeune et féminine. 50% des utilisateurs ont entre 13 et 17 ans et l’application compte 70% d’utilisatrices. Les marques souhaitant intéresser cette cible ont tout intérêt à utiliser le réseau social à des fins commerciales. En effet, on a pour habitude de dire que les jeunes sont une cible infidèle qu’il est compliqué de toucher ; Snapchat semble idéal pour cela.

De plus, l’application permet de profiter d’une audience concentrée. Pour lire un snap, l’utilisateur a besoin d’avoir le doigt sur l’écran et d’être attentif quelques secondes seulement pour comprendre le message. Ce contexte de lecture facilite la concentration des utilisateurs.
Enfin, grâce à Snapchat, les marques ont la possibilité de créer un capital sympathie auprès de leur communauté en leur adressant des messages exclusifs. Par conséquent, une relation de proximité et de complicité peut commencer à voir le jour.

Snapchat pour… Informer !

Pour les marques, l’application est un support original qui permet d’informer ou d’alerter les utilisateurs tout en conservant un ton léger et un format agréable. OndAzul l’a parfaitement compris en créant les « Nature Snap Facts ». Pour coïncider avec la durée maximale des snaps, la fondation a exploité la fonctionnalité story de l’application pour montrer à sa communauté ce qui disparait dans la nature en 10 secondes. Ces vidéos illustraient par exemple la disparition de 4km²  de forêt amazonienne en seulement 10 secondes, soit la durée d’un snap.

Pour diffuser de l’information, les marques ont aussi la possibilité de mettre en place des publicités sur Snapchat. Celles-ci s’afficheront au milieu de live stories ou dans les contenus « Discover ». En effet, il n’est pas rare de voir s’afficher une courte bande-annonce de film lorsque l’on regarde un contenu Discover sur Snapchat. Les publicités sont ainsi diffusées au milieu d’un contenu riche et ciblé. Celles-ci contiennent toutes un lien pour en savoir plus sur le contenu de la vidéo.

Snapchat pour… Impliquer !

En effet, l’application est idéale pour impliquer une communauté en créant un sentiment d’attente. Celui-ci aura pour effet de pousser l’audience à interagir avec une marque. Ainsi, Samsung s’est associé aux American Music Awards en diffusant la cérémonie en direct grâce aux Live Stories de Snapchat. Grâce à cette opération, Samsung a vu son nom apparaître sur chacun des visuels de la soirée. Un moyen simple et efficace d’impliquer sa communauté avec un événement destiné à une cible jeune.

Snapchat pour… Fidéliser !

Grâce à Snapchat, les marques ont une opportunité unique de fidéliser leurs audiences en leur donnant une raison concrète de faire partie de leur communauté. McDonald’s l’a parfaitement compris en exploitant les geofilters de l’application. Ces derniers sont des éléments graphiques qu’il est possible d’ajouter à son snap en fonction d’une localisation précise. Ainsi, seuls les clients McDonald’s présents dans un magasin de l’enseigne ont eu la possibilité d’ajouter des filtres illustrant des frites et des burgers à leurs snaps. Grâce à cette opération, McDonald’s a réussi à susciter le désir auprès d’une audience ciblée et à attirer des clients dans l’un de ses nombreux fast-food.

En résumé, les marques qui utilisent Snapchat ont très vite compris le potentiel commercial de l’application. Celle-ci permet de toucher une audience ciblée et très nombreuse à condition de faire preuve d’originalité et de créativité. Les campagnes à succès sur ce réseau social ne cessent d’augmenter et l’on imagine que c’est loin d’être terminé tant l’application continue à se développer.

Connaissez-vous vraiment Facebook Messenger ?

« Veuillez installer Messenger »… Depuis Juillet 2015, ce message de redirection s’affiche sur vos écrans de smartphones. En effet, Facebook Messenger est une application de messagerie instantanée que Facebook vous oblige à télécharger pour pouvoir échanger avec vos amis depuis un téléphone.

Vers la fin des SMS ?

Facebook Messenger fluidifie l’envoi de messages et simplifie la communication avec un individu ou un groupe de personnes. Il permet aussi le partage de documents et de photos. Cette application connaît un franc succès avec ses 900 millions d’adeptes ; pourtant elle ne bénéficie pas d’une excellente réputation. En effet, les utilisateurs ont eu beaucoup de mal à digérer le téléchargement obligatoire de l’application imposé par Facebook. Le géant américain possède également la célèbre application WhatsApp qui remplit les mêmes fonctions que Facebook Messenger. Pas moins de 60 milliards de messages seraient envoyés chaque jour sur ces applications ; c’est 3 fois plus que le volume quotidien des SMS. Dorénavant, Facebook Messenger propose même à ses utilisateurs d’envoyer et de recevoir des SMS directement dans l’application sans avoir à changer de plateforme. Cette nouvelle fonctionnalité permet de centraliser tous les SMS au même endroit et facilite encore plus la vie des utilisateurs de Facebook Messenger.

Fonctionnalités courantes de Facebook Messenger :

Bien sûr, nous sommes très nombreux à utiliser l’application. Mais nous ne savons pas forcément tous comment optimiser son utilisation… Pour bénéficier d’une expérience optimale, il est conseillé de désactiver les notifications temporairement. Pour cela, c’est très simple : il suffit de balayer une conversation sur la gauche, d’appuyer sur sourdine et de choisir la durée durant laquelle vous souhaitez ne plus être dérangé. Les notifications peuvent rapidement devenir agaçantes lorsqu’elles sont trop nombreuses. Ensuite, Facebook Messenger permet aisément d’effacer un seul message (et non pas une conversation entière) et de savoir si votre message a été lu. Lorsque le cercle à droite de votre message est bleu et vide, cela signifie que votre message a été envoyé. Si celui-ci devient pleinement bleu, votre message a été délivré. Mais dès lors qu’il contient la photo de votre destinataire, cela signifie que ce dernier l’a consulté.

L’application permet aussi d’afficher sa position géographique et d’obtenir celle de vos interlocuteurs mais aussi de nommer et d’épingler des conversations pour un accès simplifié. De plus, Facebook Messenger offre la possibilité d’envoyer des messages éphémères à ses amis ; ces messages s’autodétruisent une heure après leur envoi. A présent, il est aussi possible de personnaliser les conversations de groupes en leur ajoutant une couleur parmi les 15 teintes proposées par l’application. Mais la dernière nouveauté en date reste l’opportunité de modifier l’émoticône général d’un groupe. Lors d’une conversation groupée, il a toujours été possible d’envoyer l’émoji « pouce » qui était très facile d’accès en un clic pour tous les membres du groupe. Dorénavant, ces membres peuvent personnaliser cet élément et choisir l’émoji qu’ils souhaitent parmi la bibliothèque d’émoticônes présente sur Facebook.

Une deuxième boîte de réception ?

Peu de gens sont au courant mais Facebook place automatiquement les messages qu’il évalue comme indésirables dans une boîte de réception cachée. Considérés comme des spams, ces messages auxquels nous n’avons pas accès facilement peuvent parfois être mal interprétés par Facebook. Cependant, vous pouvez accéder à cette boîte de réception mystère… Le chemin à suivre sur l’application est le suivant : Paramètres -> Contacts -> Invitations via message -> Voir les requêtes filtrées. N’hésitez pas à vérifier ces messages, peut-être que certains vous seront utiles.

Les bots :

Depuis mi-Avril, les bots sont apparus sur Facebook : ces logiciels simulent tout simplement une conversation humaine. En d’autres termes, on peut facilement obtenir des informations en échangeant avec une marque alors que personne n’est physiquement au bout de l’ordinateur pour nous répondre. A l’occasion du F8, Mark Zuckerberg a annoncé qu’« il doit être aussi facile de dialoguer avec une entreprise qu’avec un ami ». Ainsi, il est très aisé de « chatter » avec le Wall Street Journal, CNN ou avec Poncho, le chat qui indique la météo près de chez vous. Pour autant, nous ne sommes pas en retard en France : Voyages SNCF possède aussi son propre bot.
Pour les marques, c’est un atout supplémentaire qui permet d’améliorer la proximité avec les clients. Du côté de Facebook, Messenger devient ainsi une plateforme qui rassemble de très nombreuses interactions en ligne.

Bot - Facebook Messenger - pronto

Une plateforme commerciale et de détente :

Facebook Messenger est sur le point de devenir une véritable plateforme marchande : depuis mi-avril, l’application de commerce mobile Operator a été introduite. Celle-ci permet aux utilisateurs de Facebook Messenger d’accéder à une importante sélection d’articles depuis n’importe quel endroit. Très simple d’utilisation, il suffit d’utiliser les emojis pour accéder aux produits : par exemple, l’émoticône « lunette de soleil » vous permettra d’obtenir une sélection de lunettes de soleil à acheter. La compagnie aérienne KLM s’est déjà associer à Facebook Messenger pour permettre à ses clients d’obtenir des informations depuis l’application. Ainsi, Facebook vous avertira en cas de modification de l’horaire de votre vol et vous permettra notamment de consulter votre carte d’embarquement.

Les fonctionnalités de Facebook Messenger ne se limitent pas à cela. En effet, il est également possible de jouer avec ses amis grâce à cette plateforme. En tapant une simple commande, vous pouvez rapidement lancer une partie d’échecs. En envoyant un emoji « ballon de basket », ou « ballon de foot » à un ami, vous pourrez le défier au basket,  en essayant de marquer plus de paniers que lui, ou au football en réussissant plus de jongles que lui.

Des nouveautés à venir ?

Dans le futur, Facebook devrait vous permettre d’envoyer des fichiers issus de Dropbox directement dans une conversation. Les photos et les vidéos apparaîtront normalement dans le chat ; cependant si vous décidez d’envoyer d’autres fichiers, l’application vous proposera d’ouvrir Dropbox pour cela.

Ensuite, le chat vidéo de Facebook Messenger devrait connaître une amélioration. Ainsi, vous pourrez basculer le chat en plein écran afin qu’il devienne une simple pastille à la manière des conversations vidéos sur Snapchat. Cependant, à la différence du célèbre réseau social de photos éphémères, la pastille de Facebook Messenger vous permettra de continuer à échanger avec votre interlocuteur tout en naviguant librement sur votre téléphone en simultané. Attention tout de même, ces fonctionnalités n’ont pas été confirmées par Facebook pour le moment…

Simple système de messagerie instantanée au départ, Facebook Messenger ne cesse de se développer. Ses fonctionnalités évoluent de jour en jour et impactent le quotidien de quelques 900 millions d’utilisateurs. Grâce à l’application, la relation marque-client n’a jamais été aussi fusionnelle. Multifonctions, Facebook Messenger améliore à la fois la proximité avec les marques mais aussi avec nos amis.

Google Spaces, un nouveau réseau social ?

La liste des nombreux outils proposés par Google s’agrandit ! Le dernier en date se nomme « Google Spaces » et permet de partager des contenus en petit comité via des recherches sur le web. Suite à « l’échec » de Google + lancé en 2011, le géant américain semble persévérer dans le partage de contenu avec ce nouveau projet. Au premier abord, les retours sont plutôt… mitigés. A votre tour de vous faire une idée !

Comment ça marche ?

L’application Google Spaces est utilisable depuis un mobile grâce à une application téléchargeable sur IOS et Android. Accessible aussi sur ordinateur, il est recommandé d’utiliser Google Chrome afin d’installer l’extension de Google Spaces permettant de partager du contenu encore plus facilement.
Lorsque vous lancez l’application pour la première fois, vous devez commencer par « créer un espace ». Celui-ci peut rester individuel ou devenir un lieu de partage si vous décidez d’y inviter vos collègues ou vos amis par exemple. Ainsi, les membres pourront partager du contenu simultanément avec toutes les personnes présentes dans cet espace de manière très rapide. De plus, le partage de contenu sur Google Spaces est très simple d’utilisation : copier-coller l’URL d’un lien, d’une photo, d’une vidéo ou d’un GIF et le tour est joué. Vous pouvez aussi importer votre fichier directement depuis votre ordinateur ou simplement écrire du texte.
Google Spaces simplifie et incite la collaboration : pour chaque contenu partagé au sein d’un espace, les membres peuvent réagir en publiant des commentaires. Ces derniers sont affichés à côté du contenu en question à la manière d’un fil de discussion.

recherche spaces

A quoi ça sert ?

Google Spaces facilite à la fois le partage et la recherche de contenus : sur l’application mobile, on peut effectuer une recherche sur le web ou sur Youtube sans quitter Google Spaces. Ainsi, la recherche de contenu est simplifiée dans la mesure où elle ne nécessite pas de basculer entre plusieurs applications. De plus, en utilisant l’extension Google Spaces sur votre navigateur Chrome, il est possible de partager un lien sans avoir à copier-coller son URL.
Au final, Google Spaces ressemble simplement à un service de messagerie instantanée avec des échanges de liens et de fichiers au milieu d’une discussion. Mais pour Google, le concept de l’application ne s’arrête pas là : les espaces sont bien définis car chaque contenu partagé possède son propre fil de discussion permettant d’éviter les discussions trop longues et non-productives. En somme, chaque fil de discussion est associé à un sujet.
Une autre utilisation de Google Spaces est envisageable : chaque espace créé peut rester personnel s’il n’est pas partagé. Ainsi, l’application peut-être un excellent moyen de rassembler sa veille au même endroit.

Une impression de déjà vu ?

En effet, les nombreuses fonctionnalités de Google Spaces ne sont pas sans rappeler d’autres outils déjà existants. Pour les plus connaisseurs, l’application est un subtil mélange entre Google + et Hangouts. Celle-ci se rapproche aussi de Pinterest qui permet de partager très rapidement et facilement des photos et des groupes Facebook qui sont des outils parfaits pour la collaboration et le travail d’équipe. Ainsi, des applications idéales pour le travail de groupe comme Slack ou Hipchat pourraient être touchées de plein fouet par la concurrence provenant de la firme de Mountain View. On remarque aussi que Google Spaces remplit des fonctionnalités similaires à Facebook Messenger.
Cependant, il n’est pas certain que les utilisateurs des applications précédemment citées soient prêts à changer leurs habitudes pour tout centraliser sur Google Spaces.

En résumé, la dernière création de Google permet de partager, de travailler en groupe ou de sauvegarder ses propres contenus sur une seule et même application. Google Spaces offre la possibilité à ses utilisateurs de bénéficier de fonctionnalités simples et utiles. Certes, celles-ci ne sont pas forcément nouvelles et existent déjà sur d’autres applications, mais aucune ne les rassemble toutes au même endroit. Présenté comme un réseau social, Google Spaces semble plutôt s’apparenter à un excellent outil de collaboration unique en son genre. Alors, êtes-vous prêt à changer vos habitudes pour Google Spaces ?

Pour accéder à Google Spaces : spaces.google.com