Le référencement sémantique est la base :

Le référencement technique est important : pour optimiser son site web, vous devez entrer dans son code source, examiner les performances de vos serveurs, etc.

Règle n°1 : Noms de domaine et redirection 301

Dans un premier temps, contrairement aux croyances populaires, la signification de votre nom de domaine n’a que très peu d’impact sur le référencement. Le seul avantage de posséder un nom de domaine générique comme par exemple « vtc-paris.fr » est que la Meta Title Google de votre page d’accueil pourrait être « VTC Paris : les meilleurs conducteurs à la demande à Paris ». C’est ce qui apparaît directement dans le résultat Google.  

N’oubliez pas que le premier mot aura plus d’impact aux yeux de Google que le second, et le second que le troisième, etc. De plus, avoir un nom de domaine court est une bonne chose, car ce sont les 65 premiers caractères d’un titre Google qui sont le plus pris en compte.

Mais une fois que vous avez un nom de domaine comme « vtc-paris.fr », je vous conseille acheter ses variantes : sans le tiret, le .com, au singulier et au pluriel… Cela vous permettra d’entraver la concurrence potentielle de montrer à Google que vous investissez dans une meilleure expérience pour les utilisateurs qui tapent la mauvaise URL, en incluant ou non le tiret, par exemple.

Si vous avez plus d’un nom de domaine, choisissez un nom de domaine principal et faites-en sorte que le ou les domaines supplémentaires redirigent vers le site principal. On appelle cela une ‘‘redirection 301’’.

Notez également que l’ancienneté d’un nom de domaine est un critère important pour Google. En effet, lorsque Google indexe votre nom de domaine dans son moteur de recherche, il atteste que ce site est en ligne et qu’il a un contenu pertinent. Donc montrer à Google que votre site est en ligne depuis de nombreuses années revient au même principe que de vous forger une bonne réputation dans votre secteur : les gens vous font confiance et se sentent mieux de vous recommander.

Règle n°2 : effectuez régulièrement des scans sitemap.xml de votre site via votre Google Search Console

Un sitemap est un fichier dans lequel vous pouvez lister les pages web de votre site afin de fournir aux moteurs de recherche des informations sur la structure du contenu de votre site. Les crawlers des moteurs de recherche comme Googlebot lisent ce fichier pour mieux explorer votre site.

Il peut être judicieux de mettre en évidence vos différentes images et créer un plan de site spécifique pour celles-ci, en utilisant les balises d’images suivantes :

<url> : la balise qui inclut toutes les informations sur une seule URL

<loc> : l’URL où se trouve l’image (html)

<image : image> : la balise qui comprend toutes les informations sur une image+

<image : loc> : l’URL de l’image. Notez que cela peut provenir d’un autre champ.

<image : caption> : légende de l’image. Utilisez des termes optimisés pour le référencement.

<image : geo_location> : l’endroit où l’image a été prise (pas toujours pertinent)

<image : title> : l’attribut title de l’image

<image : licence> : URL qui renvoie à la licence de l’image

Règle n°3 : la profondeur des pages de votre site est essentielle

La profondeur des pages d’un site détermine la facilité avec laquelle le moteur y accède depuis la page d’accueil. Les pages stratégiques doivent être accessibles en un nombre minimum d’étapes. Au-delà du 3ème niveau d’accessibilité, c’est-à-dire au-delà de 3 clics, la page est considérée comme difficile d’accès.

Règle n°4 : Personnalisation des pages d’erreur 404

L’optimisation de la page d’erreur 404 est essentielle car elle peut être l’occasion de rediriger les utilisateurs vers des pages stratégiques. Son optimisation peut également contribuer à améliorer l’exploration du site, par le biais de liens vers les principales catégories et à garder l’utilisateur sur votre site.

Règle n°5 : Assurez-vous que le temps de chargement de votre site, sur différents appareils, est rapide

Pour vous assurez que le temps de chargement de votre site est bon, et ce sur différents appareils, utilisez cet outil Google pour l’analyser.

Et attention à la version mobile responsive qui doit être optimisée afin de ne pas charger d’un seul coup tout le site sur un appareil mobile, mais des parties au fur et à mesure que l’utilisateur scroll. Cela évitera un temps de chargement trop long.

Règle n°6 : Optimisez vos images

Bien optimiser vos images vous permettra d’avoir un contenu homogène et de qualité. On est toujours dans l’objectif d’avoir un contenu aussi agréable à lire pour l’internaute qu’optimisé pour les moteurs de recherche.

Elles peuvent améliorer le référencement d’une page web et peuvent aussi être référencées dans Google Image, source supplémentaire de trafic.

Les moteurs de recherche ne savent pas lire le contenu d’une image. De ce fait, chaque image se doit d’avoir une description alternative. L’attribut ALT signale aux moteurs de recherche le contenu de l’image auquel il est rattaché. Faites donc des descriptions courtes et comportant si possible les mots-clés.

On vous met à disposition nos outils pour optimiser vos images. Utilisez cet outil pour les JPG, celui-ci pour les PNG et celui-là pour les PDF.

Règle n°7 : Javascript, c’est comme courir en portant un canapé.

Lorsqu’un navigateur web rencontre du code Javascript en interprétant le code source d’une page web, cela peut considérablement ralentir l’affichage de la page, surtout si le téléchargement d’un script externe est nécessaire. Évitez autant que possible l’utilisation de Javascript pour assurer un affichage rapide de la page.

Comment ? Si possible, utilisez l’une des techniques suivantes pour faire appel à des fichiers externes :

  • utilisez l’attribut async 
  • utilisez l’attribut defer
  • ajoutez le script dans le DOM en Javascript pendant l’événement onload

Pensez bien à placer les scripts à la fin de votre code source et idéalement à la fin du <corps>.

Règle n°8 : utilisez l’attribut hreflang pour indiquer à Google la langue de votre site

Cet attribut vous permet d’adapter votre page en fonction d’où se trouve la personne qui la consulte. Cette fonction sert à rediriger les internautes vers la version linguistique la plus appropriée. Cela peut être utile pour toucher des prospects à l’étranger mais attention à avoir les compétences pour répondre à leurs besoins. En effet si la page sert au e-commerce par exemple vous pourrez avoir des demandes de différents pays auxquels vous devriez être en mesure de faire face.

Règle n°9 : Assurez-vous que chaque élément CSS utilise son propre identifiant

Pour rappel le CSS signifie feuille de style en cascade (cascading style sheet).

L’utilisation du même identifiant pour deux éléments CSS différents peut entraîner des effets de bord, en particulier lors de l’exécution de Javascript ou de l’application de règles CSS.

Que faut-il faire ? Assurez-vous que rien sur la page n’a le même identifiant. Si vous souhaitez partager des propriétés/comportements entre plusieurs éléments, vous devrez utiliser la classe d’attributs :

<p> <span class = « mySpans »> </ span> <span class = « mySpans »> </ span> </ p>

Règle n°10 : Indiquez vos microdonnées !

Pour la visibilité, vous devez indiquer vos microdonnées, elles sont très importantes pour le référencement : https://schema.org/

Elles aideront Google à identifier votre organisation et votre entreprise et vous permettront d’obtenir des « rich snippets » dans les résultats de Google.

En général, les microdonnées sont utiles pour classer votre activité en fonction de la bonne volonté de Google, favorisant ainsi votre visibilité dans les SERP.

 

Vous pouvez utiliser cet outil pour analyser votre utilisation des microdonnées sur votre site.

Le balisage de schema.org est facile à mettre en place. Un outil existe dans la console de recherche, mais rien n’est plus fort que le code, d’autant plus qu’il est très simple à mettre en place.

Par exemple, pour marquer un hôtel :

<div itemscope itemtype = « http://schema.org/Hotel »> <span itemprop = « name »> Nom de l’hôtel </ span> <span itemprop = « description »> description de l’hôtel </ span > <img itemprop = « image » src = « http : //Images/hotel.jpg » /> </ div>

Schema.org change la donne, je vous le promets.

Organiser une page

  •   Pour les moteurs de recherche le début d’une page web à plus de poids que sa fin. Il faut donc organiser ses contenus stratégiquement pour que les mots-clés sur lesquels vous souhaitez vous positionner apparaissent en haut de page.
  •     La mise en gras (STRONG) doit se faire de manière modérée afin de faire ressortir les mots ou expressions importants pour votre référencement.
  •     Les balises H1 à H6 sont probablement les plus importantes de l’ensemble du texte d’une page web. La balise H1 (une par page) est celle qui a le plus de valeur pour le référencement. Pour les moteurs de recherche, les balises H1 à H6 n’ont pas toutes la même influence. Les balises H1, H2 et H3 ont une véritable influence sur le référencement. Au-delà elles ont un rôle esthétique et ergonomique.

La balise title

80% du référencement d’une page est représenté par cette balise, d’où sa grande importance. Unique, elle ne se voit pas dans une page mais les mots-clés insérés sont ceux que les moteurs de recherches reportent systématiquement dans leur index pour l’affichage de ses résultats.

Optimisation de la balise TITLE

  •     Une balise TITLE différente par page. La balise TITLE doit refléter le plus possible le contenu de la page.
  •   Une balise TITLE n’est pas une succession de mots-clés en rapport avec votre activité mais une phrase attractive et « accrocheuse » contenant des mots-clés ciblés. Il faut donner envie à l’internaute de cliquer.
  •   La balise TITLE doit contenir obligatoirement vos mots-clés les plus importants avec un sens d’importance de gauche à droite par rapport au sens de lecture des moteurs de recherches.
  •   STRUCTURE : « phrase (avec mot-clé) + nom du site »
  •   La balise ne doit pas comporter plus de 65 caractères environ.