Chronique-stagiaire-episode-2

Episode 2

Bon nombre de fois je me suis demandé combien de personnes travaillaient ici, et combien d’autres j’allais apercevoir. J’ai fait la connaissance du Blond (aux yeux bleus pour rester dans le cliché) et du Roc (bon, il s’est mis à la musculation y’a pas longtemps donc laissez-lui du temps). Cependant nous avons dû dire au revoir à Bidule, mon homologue du Studio, qui a laissé sa place à Machine (non pas parce que c’est un réel moulin à parole, mais parce que je ne peux vraiment pas me souvenir de tous ces prénoms !). Et il y a ENCORE un nouveau, celui-là nous le nommerons Mister Hashtag, #HabitudeDeCM #Contagieux.

Nous profitons souvent des pauses déjeuner pour débriefer sur nos clients et se raconter nos weekends : apéros, kermesse des enfants, soirée télé, week-end surprise, et j’en passe.

Récemment, le groupe de stagiaires – dont je fais partie – a dû élaborer des concepts pour un client, et ce dernier a fait son choix. Nous avons eu en plus la bonne idée de proposer Chaton comme « visage » pour personnifier notre projet. Donc nous voilà partis en direction d’un parc, caméra et trépied en main, pour alimenter la vidéo du client. A peine entrés dans le parc nous repérons l’endroit où le tournage aura lieu, Chaton s’improvise une loge dans les fougères et Machine installe le matériel. Et moi direz-vous ? J’ai toujours le bon rôle, je fais le prompteur humain – puisque Chaton a du mal à retenir son texte de 2 lignes – je dicte le trajet caméra, enfin bref je m’improvise réalisateur : Spielberg n’a qu’à bien se tenir. Après moult prises, nous sommes rentrés à l’agence pour que la Tatouée choisisse la meilleure scène. Cette même journée j’apprenais l’un des secrets les plus sombres du Boss : c’est un fan de Vitaa !

Les évènements sportifs animant nos journées, nous avons profité de l’Euro 2016 pour faire un petit tournoi de baby-foot, j’étais en équipe avec la championne de baby (toujours bien choisir ses partenaires) et nous jouions contre Chaton et l’amateur de compotes. Pas de contact ni de tee-shirts déchirés pour ce genre de match. Le premier ayant comptabilisé 10 matchs gagnés se voyait préparer le petit déjeuner par l’autre équipe. Les matchs furent rapides et d’une simplicité enfantine, la victoire fut écrasante. A votre avis, qui va avoir son pain au chocolat avec son café et son orange pressée lundi matin ?